Comment prévenir les chutes après 60 ans : 10 changements simples à la maison

Comment prévenir les chutes après 60 ans : 10 changements simples à la maison

Rester chez soi le plus longtemps possible est un souhait partagé par beaucoup de personnes après 60 ans. Pourtant, un tapis qui glisse, un escalier mal éclairé, une salle de bain humide ou un déplacement nocturne peuvent suffire à augmenter le risque de chute.

Une chute peut affecter le corps, mais aussi la confiance et l’autonomie. La bonne nouvelle : plusieurs risques peuvent être réduits sans grands travaux ni dépenses importantes.

Voici 10 changements simples pour rendre votre maison plus sûre, continuer à vous déplacer avec confiance et prévenir les chutes après 60 ans.

Une chute est rarement due à une seule cause. Plusieurs petits facteurs peuvent se combiner.

Avec l’âge, il peut notamment devenir plus difficile de :

  • maintenir la force des jambes ;
  • garder un bon équilibre lorsqu’on trébuche ou change rapidement de direction ;
  • voir clairement un obstacle, surtout dans une pièce sombre ou lorsque les contrastes sont faibles ;
  • s’adapter rapidement à un changement de lumière ;
  • retrouver son équilibre après un faux pas.
À retenir en 30 secondes

🌿 Prévenir les chutes, c’est possible

Le risque de chute peut augmenter avec l’âge, mais cela ne signifie pas qu’une chute est inévitable. De petits changements dans la maison et dans les habitudes peuvent contribuer à rendre les déplacements plus sûrs.

🏠 Sécuriser son environnement

Éliminer les obstacles, améliorer l’éclairage et sécuriser les escaliers ou la salle de bain permet de réduire plusieurs risques présents au quotidien.

👀 Mieux voir les obstacles

Un éclairage adapté et une vision bien corrigée facilitent les déplacements, particulièrement dans les passages sombres et la nuit.

🚶 Entretenir ses capacités

Conserver sa force, son équilibre et sa mobilité aide à se déplacer avec davantage d’assurance et à mieux réagir lorsqu’un déséquilibre survient.

🤝 Demander de l’aide au bon moment

Une aide professionnelle peut être utile lorsque les chutes se répètent, que l’équilibre diminue ou que certains aménagements deviennent difficiles à réaliser seul.

Prévenir les chutes ne demande pas de transformer toute la maison. Commencer par quelques changements simples peut déjà rendre les déplacements plus sûrs et aider à préserver son autonomie.

Certains médicaments, certains problèmes de santé ou une aide à la marche mal ajustée peuvent également augmenter le risque. Des étourdissements ou une baisse de pression peuvent, par exemple, rendre les déplacements moins sûrs.

Vous pouvez consulter notre article sur la tension artérielle après 60 ans.

Cela ne signifie pas qu’une chute est inévitable. Une partie importante de la prévention consiste à identifier les situations qui peuvent être améliorées.

10 mesures concrètes pour prévenir les chutes après 60 ans, à l’intérieur même de votre maison

Commencez par les endroits qui méritent le plus d’attention : la salle de bain, les escaliers, la chambre et les corridors.

Voici 10 changements simples à envisager, pièce par pièce.

1. Sécuriser l’entrée et les escaliers

Les escaliers méritent une attention particulière, à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison.

  • Installez des mains courantes solides. Elles doivent être faciles à saisir et offrir un appui stable sur toute la longueur de l’escalier. Lorsque c’est possible, une main courante de chaque côté peut offrir davantage de sécurité.
  • Rendez les marches bien visibles. Un contraste visuel peut aider à mieux percevoir leur bord si vous avez de la difficulté à distinguer les marches.
  • Gardez les escaliers dégagés. Chaussures, paniers, sacs ou autres objets ne devraient jamais y être déposés.
  • Examinez l’entrée. Un paillasson qui glisse, se soulève ou retrousse ses coins peut devenir un obstacle.

2. Améliorer l’éclairage, surtout la nuit

Une maison peut être parfaitement rangée et tout de même présenter un risque si l’éclairage est insuffisant.

  • Installez des veilleuses, idéalement avec détecteur de mouvement, dans la chambre, le corridor et la salle de bain.
  • Gardez une lampe accessible depuis le lit afin de pouvoir allumer la lumière avant de poser les pieds au sol.
  • Éclairez les escaliers et les passages avec des ampoules suffisamment puissantes.
  • Réduisez l’éblouissement causé par les reflets sur les planchers ou les surfaces brillantes.

3. Rendre la salle de bain plus sûre

La salle de bain combine humidité, surfaces lisses et mouvements qui peuvent mettre l’équilibre à l’épreuve.

  • Installez de véritables barres d’appui. Un porte-serviettes n’est pas conçu pour retenir le poids d’un adulte. Les barres doivent être solidement fixées.
  • Sécurisez le fond de la douche ou de la baignoire avec une surface antidérapante adaptée.
  • Sécurisez la sortie de la douche ou de la baignoire, là où le passage d’une surface mouillée à un plancher sec peut être délicat.
  • Envisagez un siège ou un banc de douche si rester debout devient difficile ou fatigant.

L’objectif n’est pas de rendre la salle de bain médicalisée, mais d’y effectuer les gestes quotidiens avec davantage de stabilité.

4. Retirer les tapis glissants et sécuriser les fils

Les petits obstacles que l’on remarque à peine peuvent devenir problématiques lorsqu’on se déplace dans une pièce peu éclairée ou que l’équilibre est moins sûr.

  • Retirez les petits tapis qui glissent ou se déplacent facilement.
  • Si vous gardez un tapis, assurez-vous qu’il reste bien en place.
  • Évitez de laisser des fils électriques ou des rallonges dans les zones de passage.
  • Vérifiez que les seuils de porte sont faciles à franchir.
  • Gardez les corridors et les passages dégagés.

L’objectif n’est pas d’avoir une maison parfaite, mais de rendre les déplacements quotidiens plus prévisibles et plus sûrs.

5. Garder les objets usuels à portée de main

Un objet placé trop haut ou trop bas peut vous amener à vous étirer, à vous pencher excessivement ou à monter sur un support instable.

  • Placez les objets utilisés régulièrement à une hauteur facile à atteindre.
  • Dans la cuisine, gardez les casseroles, la vaisselle et les aliments courants à portée de main.
  • N’utilisez jamais une chaise comme escabeau.
  • Si vous devez atteindre un endroit élevé, utilisez un support stable et adapté ou demandez de l’aide.

Bon réflexe : ce que vous utilisez souvent devrait être facile à atteindre sans monter, vous pencher excessivement ou vous étirer.

Le bon réflexe

🏠 Ce que vous utilisez souvent devrait être facile à atteindre

Beaucoup de gestes à risque peuvent être évités simplement en réorganisant ce qui vous entoure.

👋 À portée de main

Gardez les objets utilisés chaque jour dans les endroits les plus faciles d’accès.

🪜 Pas de chaise

Une chaise ou un meuble n’est pas conçu pour servir d’escabeau. Utilisez un support stable ou demandez de l’aide.

📦 Moins d’efforts

Une organisation simple des armoires et des rangements peut éviter de se pencher, de s’étirer ou de grimper inutilement.

Une maison plus sécuritaire commence souvent par de petits détails qui rendent les gestes quotidiens plus simples.

6. Choisir des chaussures stables, même à la maison

Les chaussures que l’on porte à l’intérieur comptent aussi. Marcher pieds nus ou en chaussettes peut être moins sécuritaire sur certains sols glissants. Des pantoufles trop lâches, usées ou qui tiennent mal au pied peuvent également compliquer les déplacements.

Privilégiez des chaussures ou des pantoufles :

qui tiennent correctement au pied.

bien ajustées au pied ;

confortables et suffisamment stables ;

munies d’une semelle offrant une bonne adhérence ;

7. Vérifier régulièrement sa vision et ses aides sensorielles

Bien voir son environnement est essentiel pour éviter les obstacles et évaluer correctement les distances.

  • Faites vérifier votre vision régulièrement et assurez-vous que vos lunettes correspondent toujours à vos besoins.
  • Prenez le temps de regarder où vous posez les pieds dans les escaliers, surtout avec des verres progressifs ou à double foyer.
  • Assurez-vous que vos appareils auditifs fonctionnent correctement.
  • Signalez à un professionnel tout changement récent de vision, d’audition ou d’équilibre.

8. Faire réévaluer ses médicaments si nécessaire

Certains médicaments peuvent provoquer de la somnolence, des étourdissements ou une baisse de la pression artérielle et contribuer au risque de chute.

Ne cessez jamais un médicament de votre propre initiative. Si vous avez des étourdissements, une somnolence inhabituelle ou des problèmes d’équilibre, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Lors de votre prochaine visite à la pharmacie, vous pouvez demander : « Y a-t-il des médicaments dans ma liste qui peuvent augmenter le risque de chute ? »

Pensez aussi à mentionner les médicaments sans ordonnance et les produits de santé naturels. Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur les somnifères après 60 ans.

9. Bien utiliser les aides à la marche

Une canne ou une marchette n’est pas un symbole de perte d’autonomie. C’est un outil qui peut contribuer à préserver votre liberté de mouvement.

  • Faites vérifier son ajustement. Une aide mal adaptée peut modifier votre posture et rendre les déplacements moins sûrs.
  • Inspectez les embouts. Des embouts usés, lisses ou fissurés peuvent perdre leur adhérence.
  • Utilisez-la comme recommandé. Si un professionnel vous conseille de l’utiliser à l’intérieur, ne la laissez pas de côté pour un court déplacement.
🌿 Les bons réflexes

Les 4 piliers d’une maison
plus sécuritaire après 60 ans

Prévenir les chutes ne repose pas sur une seule mesure. C’est l’ensemble de l’environnement, des capacités et des habitudes quotidiennes qui contribue à rendre les déplacements plus sûrs.

👁️
1

Voir clairement

Un bon éclairage et une vision bien corrigée facilitent la détection des obstacles et permettent de mieux anticiper les changements de niveau.

💡 Éclairez particulièrement les escaliers, les passages et le trajet entre la chambre et la salle de bain la nuit.
🚶
2

Circuler librement

Des passages dégagés réduisent les occasions de trébucher et rendent les déplacements plus simples, même lorsque l’équilibre est moins sûr.

💡 Vérifiez régulièrement les tapis, les fils, les seuils et les objets qui encombrent les zones de passage.
🤝
3

Pouvoir s’appuyer

Des points d’appui bien installés et une aide à la marche correctement ajustée peuvent apporter davantage de stabilité dans les situations où vous en avez besoin.

💡 Une rampe solide, des barres d’appui adaptées ou une canne bien réglée peuvent faire une réelle différence.
💪
4

Bouger régulièrement

Entretenir sa force, son équilibre et sa mobilité aide à conserver des déplacements plus sûrs et davantage de confiance au quotidien.

💡 La marche, les exercices de renforcement et les activités qui travaillent l’équilibre peuvent être intégrés progressivement à la routine.

10. Entretenir la force, l’équilibre et la mobilité

Sécuriser la maison est important, mais notre corps reste lui aussi un élément essentiel de la prévention. La force des jambes, l’équilibre et la mobilité peuvent être entretenus à tout âge.

  • Bougez régulièrement. La marche est une excellente façon de rester actif, à condition d’être adaptée à vos capacités. Consultez notre article sur l’activité physique après 60 ans.
    Pour aller plus loin, notre article Combien faut-il marcher chaque jour après 60 ans ? vous aide à trouver un rythme adapté à vos capacités, sans vous imposer un objectif difficile à atteindre.
  • Travaillez votre équilibre en sécurité. Certains exercices simples peuvent être réalisés près d’un comptoir ou d’un support stable. Notre article sur la perte d’équilibre après 60 ans peut vous aider.
  • Entretenez la force des jambes. Se lever d’une chaise peut contribuer à entretenir les muscles nécessaires aux gestes du quotidien, lorsque le mouvement est adapté à votre condition. Découvrez aussi nos conseils sur la perte musculaire après 60 ans.
  • Le tai-chi peut également associer mouvements contrôlés, équilibre et stabilité.

Si vous avez déjà chuté, si votre équilibre s’est récemment détérioré ou si vous manquez de confiance, demandez conseil à un professionnel avant de commencer de nouveaux exercices.

Après un faux pas, prendre son temps compte.

Après une chute : que faire ?

Même lorsque l’on se sent capable de se relever, il vaut mieux ne pas se précipiter.

À retenir en 30 secondes

🌿 Après une chute, ne vous relevez pas trop vite

Une chute peut être déstabilisante. Le premier réflexe est de rester calme et de vérifier votre état avant d’essayer de vous relever.

🧘 Rester calme

Prenez quelques instants pour reprendre vos esprits et évaluer ce qui s’est passé avant de bouger.

🔎 Vérifier son état

Recherchez une douleur importante, un étourdissement, une difficulté à bouger ou un choc à la tête.

🤝 Demander de l’aide

Si vous êtes blessé, avez du mal à bouger ou avez subi un choc à la tête, ne cherchez pas à vous relever seul.

📞 Utiliser les moyens disponibles

Si vous ne pouvez pas vous relever, utilisez votre téléphone, votre système d’alerte ou appelez quelqu’un pour obtenir de l’aide.

Se relever rapidement n’est pas une preuve de courage. Après une chute, prendre le temps d’évaluer la situation peut éviter d’aggraver une blessure.

Quand demander l’aide d’un professionnel ?

Une chute n’est pas nécessairement une fatalité. Elle peut toutefois révéler un facteur de risque qui mérite d’être identifié et corrigé.

Parlez-en à un professionnel de la santé si :

  • vous avez fait plusieurs chutes ;
  • votre équilibre s’est récemment détérioré ;
  • vous ressentez régulièrement des étourdissements ;
  • vous avez peur de tomber ou limitez vos activités par crainte de chuter ;
  • un nouveau médicament semble provoquer de la somnolence ou des étourdissements ;
  • vous avez de plus en plus de difficulté à marcher ou à vous relever.

Un ergothérapeute peut évaluer votre environnement et vous aider à déterminer les aménagements les plus utiles dans votre maison.

Un physiothérapeute peut, selon votre situation, vous aider à travailler la force, l’équilibre, la mobilité et la confiance dans vos déplacements.

À retenir en 30 secondes

🌿 Préserver son autonomie, c’est aussi savoir demander de l’aide

Faire appel à un proche ou à un professionnel lorsque c’est nécessaire ne signifie pas perdre son autonomie. Au contraire, une aide adaptée peut permettre de continuer à vivre chez soi avec davantage de sécurité et de confiance.

🏠 Adapter son environnement

Quelques aménagements bien choisis peuvent rendre les gestes du quotidien plus simples et les déplacements plus sécuritaires.

🤝 Accepter un coup de main

Un proche peut aider à réaliser certains changements qui sont difficiles ou risqués à faire seul.

🧑‍⚕️ S’entourer au bon moment

Un professionnel peut aider à comprendre l’origine des difficultés et à trouver des solutions adaptées à votre situation.

💚 Garder confiance

L’objectif n’est pas de tout faire seul, mais de pouvoir continuer à faire soi-même ce qui compte dans sa vie quotidienne.

Demander de l’aide au bon moment peut justement permettre de rester autonome plus longtemps, en toute sécurité.

Vous pouvez également lire notre article sur l’autonomie après 70 ans.

Votre maison est-elle suffisamment sécuritaire ?

Faites rapidement le tour de votre maison et repérez les endroits qui pourraient présenter un risque.

  • ☐ Mes passages sont-ils dégagés ?
  • ☐ Mes tapis sont-ils stables ?
  • ☐ Le trajet vers la salle de bain est-il bien éclairé la nuit ?
  • ☐ Ma salle de bain offre-t-elle des appuis sûrs ?
  • ☐ Les objets que j’utilise souvent sont-ils faciles à atteindre ?
  • ☐ Mes chaussures sont-elles stables et bien ajustées ?
  • ☐ Ma vision est-elle régulièrement vérifiée ?
  • ☐ Mes aides à la marche sont-elles correctement ajustées ?

Vous n’avez pas besoin de tout modifier aujourd’hui. Choisissez une ou deux cases prioritaires et commencez par celles-là.

Les réponses aux questions que beaucoup de lecteurs se posent

🌿 Questions que beaucoup se posent

Vous n’êtes probablement pas le seul à vous poser ces questions. Voici quelques réponses simples pour vous aider à y voir plus clair.

Vivre seul ne signifie pas devoir tout faire seul.

Vous pouvez demander l’aide d’un proche, d’un voisin ou d’un ami pour les tâches qui nécessitent de la force, de l’équilibre ou un escabeau.

Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre CLSC ou de votre municipalité pour savoir si des services ou programmes d’aide à la sécurisation du logement sont disponibles dans votre secteur.

Un ergothérapeute peut aussi évaluer votre domicile et vous aider à déterminer les aménagements réellement prioritaires.

Plusieurs améliorations ne nécessitent pas de grands travaux.

Vous pouvez notamment :

  • retirer ou fixer solidement les tapis qui glissent ;
  • dégager les passages et les escaliers ;
  • réorganiser les placards pour garder les objets usuels à portée de main ;
  • installer des veilleuses simples ;
  • porter des chaussures stables et bien ajustées.

Commencez par ce qui présente le plus grand risque chez vous. Il n’est pas nécessaire de tout modifier en même temps.

Une chute peut arriver à tout le monde, mais des chutes répétées ne doivent pas être considérées comme une conséquence normale du vieillissement.

Parlez-en à un professionnel de la santé si :

  • vous avez fait plusieurs chutes ;
  • votre équilibre s’est visiblement détérioré ;
  • vous ressentez régulièrement des étourdissements ;
  • vous avez commencé à limiter vos activités par peur de tomber.

Un professionnel de la santé peut vous aider à rechercher les facteurs qui pourraient être corrigés et à déterminer les mesures les plus adaptées à votre situation.

L’ergothérapeute est un professionnel de la santé spécialisé dans l’adaptation de l’environnement et des activités du quotidien.

À domicile, il peut notamment :

  • évaluer les pièces où vous vous déplacez le plus ;
  • proposer des aménagements concrets : barres d’appui, siège de douche, organisation des objets, éclairage, etc. ;
  • vous conseiller sur certaines aides techniques et vérifier qu’elles sont adaptées à votre situation.

Selon votre région et votre situation, certains services peuvent être accessibles par le réseau public ou par des programmes locaux.

💡 À retenir : Prévenir les chutes ne signifie pas transformer toute sa maison ni tout faire seul. Quelques changements bien choisis, accompagnés au besoin par un proche ou un professionnel, peuvent contribuer à rendre les déplacements plus sûrs et à préserver l’autonomie.

Pour aller plus loin

Prévenir les chutes ne signifie pas transformer toute sa maison ni tout faire seul.

En conclusion

Prévenir les chutes, ce n’est pas transformer sa maison en espace médicalisé.

Il s’agit plutôt de rendre les gestes du quotidien un peu plus simples et plus sûrs : mieux éclairer un passage, retirer un tapis qui glisse, sécuriser la salle de bain, ranger un objet trop haut ou prendre le temps de vérifier une aide à la marche.

Et il ne faut pas oublier l’autre moitié de l’équation : continuer à entretenir sa force, son équilibre et sa mobilité.

Vous n’avez pas besoin de tout faire en même temps.

Commencez par le changement qui vous semble le plus simple aujourd’hui.

Un seul petit changement, s’il est maintenu, peut déjà faire une différence.

Une maison plus sécuritaire, un corps que l’on entretient et quelques bonnes habitudes peuvent contribuer à préserver quelque chose de précieux : la confiance de continuer à vivre chez soi, à son rythme et le plus longtemps possible.

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